La vie terrestre représente seulement une infime fraction des formes biologiques possibles
Quelles formes prend le vivant sur Terre ? C’est la question que se sont posée des scientifiques toulousains de l’Université de Toulouse et du CNRS, qui explorent pour la première fois les limites morphologiques de la vie à grande échelle. Grâce à un nouveau cadre mathématique, ils démontrent que la vie tend plutôt à produire des formes peu complexes et à évoluer sur le très long terme selon une trajectoire dictée par des contraintes physiques, métaboliques et développementales. Leurs résultats, publiés dans Science Advances le 7 janvier, pourraient offrir de nouvelles perspectives pour la recherche de vie potentielle dans l’univers.
Mapping life’s disparity and evolutionary constraints in a geometric complexity space
Guillaume Dera, Elise Nardin, Laurent Risser, Marius Albino, Quentin Garnier, Marion Kardacz, Léa Monge-Waleryszak
Science advances, janvier 2025.
DOI : 10.1126/sciadv.aea6945