Après plus de 50 étapes d’un parcours réunissant plus de 600 doctorants à travers toute la France, ils sont 21 à avoir été retenus pour la finale nationale 2026 de « Ma thèse en 180 secondes », un nombre inédit dans l’histoire du concours.
Le 28 mai, sur la scène du théâtre Sébastopol de Lille, ils relèveront le défi de présenter en trois minutes leur sujet de thèse avec clarté, pédagogie et passion. Biologie, économie, mathématique, droit ou encore psychologie : la diversité de la recherche menée dans les laboratoires sera représentée.
À travers ce concours, de jeunes scientifiques capables de partager leurs travaux avec le plus grand nombre, sont ainsi mis en lumière et contibuent au dialogue entre science et société.
Le public, sur place et à distance, aura toute sa place dans cette soirée : aux côtés du jury, il décernera le prix du public. Des lycéennes et lycéens de la région Hauts-de-France seront également présents et décerneront le prix des lycées.
Sur scène, Daniel Fiévet, producteur et animateur à France Inter animera la finale qui sera également retransmise en direct sur la chaîne YouTube du concours.
Après le succès de l’édition 2026, où plus de 170 000 internautes ont suivi la finale, Fibre Tigre proposera une nouvelle fois l’événement sur sa chaîne Twitch.
Le jury de cette 13e édition sera composé de :
Claire Berthelemy, cheffe de rubrique au Parisien Étudiant ;
Fred Courant, journaliste scientifique, co-fondateur et rédacteur en chef de l’Esprit Sorcier ;
Tamila Hamid, lycéenne au Lycée Charles Baudelaire de Roubaix ;
Danielle McCaffrey, directrice des rédactions Science & Vie ;
Etienne Peyrat, directeur de Sciences po Lille ;
Ondine Simonot-Bérenger, post-doctorante en sciences cognitives et lauréate de la finale nationale 2025 de « Ma thèse en 180 secondes » ;
Corentin Spriet, ingénieur de recherche du CNRS au sein des Plateformes lilloises en biologie et santé.
Il décernera les 1er prix, 2e prix et 3e prix du jury aux lauréats de cette 13e édition de « Ma thèse en 180 secondes ».
Inscrivez-vousgratuitement pour assister à la finale nationale de « Ma thèse en 180 secondes ».
Retrouvez dès maintenant toutes les informations du concours sur le site officiel de MT180. https://mt180.fr/
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Ci-dessous, les 21 finalistes de l’édition 2026, par ordre de passage en finale nationale : Inès TORRES AURÉ, doctorante en sciences planétaires, Université Claude Bernard Lyon 1 ; « Enregistrement sédimentaire de la période ancienne Martienne (Noachien) » ; Laboratoire de géologie de Lyon : terre, planètes et environnement (Université Claude Bernard Lyon 1/Université Jean Monnet Saint-Etienne/ENS Lyon/CNRS). Maïa GRASSET, doctorante en écologie, Université Paris-Saclay ; « Quantifier le réservoir d’eau du sol extractible par les arbres : une approche écophysiologique » ; laboratoire Ecologie, société et évolution (ESE – AgroParisTech/CNRS/Université Paris-Saclay). Lucas BOUCHÉ GRISONI, doctorant en écohydrologie, Università di Corsica Pasquale Paoli ; « Estimation de la production primaire brute des bassins versants et des zones humides en Méditerranée par bilan de masse isotopique. Implications pour le bilan carbone à l’échelle de la Corse » ; laboratoire Sciences pour l'environnement (Université de Corse Pasquale Paoli/CNRS). Yaëlle WORMSER, doctorante en microbiologie, Université Paris Cité ; « Corynebacterium glutamicum comme système modèle pour l’étude de l’ADN gyrase de Mycobacterium tuberculosis » ; Unité mécanismes du cycle cellulaire bactérien (Institut Pasteur/Université Paris Cité/CNRS). Élodie CORVAISIER, doctorante en économie, Université Lumière Lyon 2 ; «Déplacements forcés et perception des normes sociales basées sur le genre néfastes : expérience de terrain au Burkina Faso» ; Groupe d'analyse et de théorie économique Lyon-St Etienne (Université Lumière Lyon 2/Université Jean Monnet Saint-Etienne/emlyon/CNRS). Jean PAULY, doctorant en neuropsychologie, Université de Lorraine ; « Mesure et suivi des états affectifs en conditions analogues à une mission spatiale de longue durée » ; Laboratoire Lorrain de psychologie et neurosciences de la dynamique des comportements (Université de Lorraine). Mattéo COMITO, doctorant en physique des plasmas, Université d'Orléans ; « Étude d'actionneurs magnétohydrodynamiques pour la rentrée atmosphérique » ; Institut de combustion aérothermique réactivité et environnement (CNRS). Wendy ARONDAL, doctorante en cancérologie, Université de Lille ; « Modulation des ARN non codants dans les pathologies prolifératives : application au cancer du poumon et à la fibrose rénale » ; École graduée Biologie-Santé Lille (Université de Lille/Institut Pasteur Lille) et Centre de Recherche en Cancérologie de Lille (Université de Lille/CNRS/Inserm/Centre Oscar Lambret). Julianne CERONI, doctorante en cancérologie, Nantes Université ; « Potentialisation d’une approche immunothérapeutique impliquant les lymphocytes T Vγ9Vδ2, pour l’éradication des gliomes de haut-grade » ; Centre de recherche en cancérologie et immunologie intégrée Nantes Angers (INSERM/CNRS/Nantes Université/Université d'Angers). Adriane LUGA, doctorante en biologie des organismes, Université de la Nouvelle-Calédonie ; « Étude du rôle du microbiote du sol dans la survie et la persistance des leptospires pathogènes en Nouvelle-Calédonie par une approche de métagénomique » ; Institut de sciences exactes et appliquées (Université de la Nouvelle Calédonie) et Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie (Université de la Nouvelle Calédonie). Ignace YAPI, doctorant en sciences de l’ingénieur, Université Sorbonne Paris Nord ; « Modélisation thermo-hydrodynamique des propriétés de transport en vue de l’optimisation d’un réacteur » ; Laboratoire des sciences des procédés et des matériaux (Université Sorbonne Paris Nord/CNRS). Marie HOUÉDÉ, doctorante en écotoxicologie, Université Le Havre Normandie ; « Les systèmes de neurotransmetteurs chez les invertébrés et perturbation potentielle par les polluants environnementaux » ; Stress environnementaux et biosurveillance des milieux aquatiques (Université Le Havre Normandie/Université de Reims Champagne-Ardenne/INERIS). Gabrièle LIENHARD, doctorante en neurosciences, Sorbonne Université ; « La plasticité cérébrovasculaire durant la grossesse et son importance dans le contrôle cérébral des fonctions de reproduction » ; Institut du cerveau (Sorbonne Université/CNRS). Mathilde LACOMBE, doctorante en cancérologie, Université de Toulouse ; « Androgènes des adipocytes péri-prostatiques et médullaires : un rôle clé dans la progression et la résistance à la castration du cancer de la prostate au site primaire et métastatique » ; Institut de pharmacologie et de biologie structurale (Université de Toulouse/CNRS). Guillaume RENEDO, doctorant en biologie, chimie et santé, Université de Limoges ; « Simulation numérique de l'hémorragie intraparenchymateuse : du modèle in silico au développement d’un dispositif endovasculaire innovant » ; XLIM (Université de Limoges/Université de Poitiers/CNRS). Marie ARRAGON, doctorante en psychologie sociale et environnementale, Nîmes Université ; « Vers une conciliation entre les recommandations institutionnelles et les adaptations individuelles face au risque inondation » ; Activités physiques et sportives et processus psychologiques : recherche sur les vulnérabilités (Nîmes Université). Aurélie CADERBY, doctorante en psychologie, Université de La Réunion ; « L’influence du décès soudain d’un proche à l’île de La Réunion : entre psychotraumatisme et dépendances » ; Centre d'investigation clinique de la Réunion (Inserm/Université de La Réunion). Maxime AUGER, doctorant en mécanique appliquée et dynamique des structures, Université Marie & Louis Pasteur – Supmicrotech – ENSMM ; « Réseaux neuronaux basés sur la physique pour la dynamique des structures » ; Institut Franche-Comté Electronique Mécanique Thermique et Optique – Sciences et Technologies (Université Marie & Louis Pasteur - Supmicrotech-ENSMM/CNRS/UTBM). Jeanne MAUCOURT, doctorante en archéométrie, chimie et géoscience, Université de Poitiers ; « Conservation des collections patrimoniales en terre crue, validation des traitements TEOS sur les tablettes mésopotamiennes » ; Institut de chimie des milieux et matériaux de Poitiers (Université de Poitiers/CNRS) et Centre de recherche et de restauration des musées de France (Ministère de la culture). Margherita CASTELLANO, doctorante en mathématique, Institut Polytechnique de Paris ; « Équations de Navier-Stokes-Cahn-Hilliard avec des surfactants » ; Centre de mathématiques appliquées (Ecole Polytechnique, Institut Polytechnique de Paris/CNRS/Inria). Gislain AGOSSOU, doctorant en droit privé, Université Bretagne Sud ; « La protection de la personne par le droit des données : approche comparée » ; Lab-LEX (Université Bretagne Sud/Université de Bretagne Occidentale).
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Affiche 2026 de « Ma thèse en 180 secondes ». © MT180 France Universités-CNRS
« Ma thèse en 180 secondes » est un concours organisé en France par le CNRS et France Universités, en partenariat avec Casden, GMF, MGEN et Maif.
La finale nationale 2026 est co-organisée avec l’Unviersité de Lille, en partenariat avec Science & Vie, Science & Vie Junior, Le Parisien Étudiant et ICI Hauts-de-France.
Affiche 2026 de « Ma thèse en 180 secondes ». © MT180 France Universités-CNRS
« Ma thèse en 180 secondes » est un concours organisé en France par le CNRS et France Universités, en partenariat avec Casden, GMF, MGEN et Maif.
La finale nationale 2026 est co-organisée avec l’Unviersité de Lille, en partenariat avec Science & Vie, Science & Vie Junior, Le Parisien Étudiant et ICI Hauts-de-France.